Sous la chair se cachent des masques que
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Quand le
vend tourne
Et que
l’humidité lourde fait frissonner
Attention
aux jardins intérieurs
On pourrait
croire qu’ils peuvent prendre froid.
Mais
illusion,
Nous sommes
si beaux, si doux, si fluides, si chauds
Malgré nos
doutes, nos effrois, nos guerres et nos abandons
Pardonnons d’avance à nos passés
À nos egos blessés
D’avoir
créé des chaînes,
De nous avoir fait prisonniers d’illusions habiles
Attachées à des visions perverties du monde
Pourtant
c’est grâce à elles qu'on se rebelle
Qu'on gronde,
qu'on serre les dents
Qu'on pousse par devant….
Qu'à force de voyages dans nos zones d'ombre
On se révèle à soi-même.
On découvre au bout de nos
chaînes
La liberté et, dans le miroir, qui nous sommes
Constats éphémère
pour la mémoire vive, mais persistante dans nos cellules
Qui ne demandent qu’à retrouver la présence de notre essence divine
Qu'à chanter, danser et raconter le monde
À mesure qu'on le ré-invente.
7 sept. 2013
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