mercredi 5 février 2014

VIDE, OMBRE ET LUMIÈRE


Quand l’espace devant moi
Reste blanc, vide
Je pique du nez
Perds l’équilibre
Me juge coupable, incompétente
Inutile, sans valeur

Qui est ce Je sans joie, sans compassion?
Cette voix vient de partout
Remplis le vide, salit tout

Elle est comme une danseuse de claque
Qui soulève l’anxiété et la peur
Encore et encore
Comme un vent qui enflerait des vagues
Pour créer un ouragant méchant

Une autre Je cherche le silence au-delà de cette voix
Retombe dans l’espace blanc… ou noir
Silencieux, en attente
Soudain un parfum curieux ouvre une porte
Et 10,000 rayons de soleil entrent
Pour me réchauffer, pour me rappeler
Que j’ai tous les choix quand je retrouve le fil
Qui tisse ma vie en va et viens
Sans logique, en bourasques d’amour
Ou en brises douces
Je me sens comme une enfant
Qui reçoit sa première communion
Avec l’infini. Et l’infini, finalement, c’est encore moi
En moi

Ottawa, 5 fév. 2014

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